• « En 2026, les secteurs non liés à la fintech monétiseront de plus en plus grâce à la finance intégrée » – Philippe Griffiths

    « En 2026, les secteurs non liés à la fintech monétiseront de plus en plus grâce à la finance intégrée » – Philippe Griffiths
    Source de l'image : Wunmi Eunice/TechCabal

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    Prédiction

    La fintech continuera de s'accaparer la monétisation. L'IA s'emparera des opérations. Les secteurs non-fintech monétiseront de plus en plus leurs activités grâce à la finance intégrée et fourniront des services via des flux de travail automatisés par l'IA.

    En 2026, nous continuerons d'observer la croissance des startups africaines « non-fintech » (commerce, logistique, climat/énergie, santé, éducation) grâce à l'intégration de la finance (paiements, recouvrement, facturation, trésorerie, crédit). Je prévois que cette croissance s'appuiera en grande partie sur des produits fintech de gestion de commissions et de bilan, fournis via des processus automatisés par l'IA (souscription, détection de fraude, recouvrement, assistance).

    Preuve à l'appui

    D'autres modèles de monétisation (abonnements, frais de livraison, commissions des plateformes, marges sur le matériel, frais de formation) sont plus difficiles à déployer à grande échelle en Afrique en raison de longs cycles de vente, d'une faible propension à payer et de systèmes de paiement/encaissement peu développés. Le financement en capital-risque restant limité (le pré-amorçage demeure modeste et la participation des investisseurs est en baisse, source : Big Deal), les fondateurs privilégieront une conversion de trésorerie plus rapide (financement intégré) et une réduction des coûts de service (automatisation par IA).

    XNUMX. Facteurs de risque

    Si la finance intégrée ne parvient pas à rester une source de profit intéressante, par exemple si les taux de commission diminuent plus rapidement que prévu et/ou si le crédit intégré présente des résultats moins favorables qu'anticipé ou est soumis à une réglementation plus stricte, l'adoption de l'IA reste néanmoins probable. Même en cas d'évolution des modèles de monétisation, les équipes adoptent rapidement l'IA pour réduire les coûts de service et améliorer l'exécution des flux de travail, car les avantages économiques sont indéniables.

    Qui est Philippe Griffiths ?

    Philippe est associé principal chez TLcom Capital, basé à Nairobi, où il soutient les activités d'investissement de la société en matière de recherche, de vérification préalable et d'exécution des transactions, et travaille avec les sociétés du portefeuille sur la création de valeur.

    Avant de rejoindre TLcom, il a occupé divers postes dans le domaine de l'investissement au sein de l'écosystème technologique africain, notamment celui de Venture Partner chez P1 Ventures et de chargé de mission d'été chez Quona Capital. Il a également piloté des initiatives stratégiques chez ALX à Nairobi.

    Philippe a débuté sa carrière comme consultant en gestion chez Deloitte à Washington, D.C., où il a contribué au lancement d'un incubateur d'entreprises et conseillé des organisations multinationales sur des projets de mise en œuvre technologique à grande échelle aux États-Unis et en Afrique.